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	<title>Exploration &#8211; Coloco | Paysagistes / Urbanistes / Jardiniers</title>
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	<description>Paysagistes / Urbanistes / Botanistes / Jardiniers - Paris</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Mar 2026 16:21:24 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Sant’Andrea – Landscape Guidelines</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/https-www-coloco-org-san_andreas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colococontact]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 16:20:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Révéler sans dominer Le projet ne cherche pas à transformer l’île, mais à la mettre en valeur au travers de  ce qui est déjà là : les ruines, les herbes pionnières, le vent salé, le silence. L’intervention humaine reste légère, réversible, respectueuse du génie du lieu,...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Révéler sans dominer</b><br />
Le projet ne cherche pas à transformer l’île, mais à la mettre en valeur au travers de <b> ce qui est déjà là</b> : les ruines, les herbes pionnières, le vent salé, le silence. L’intervention humaine reste légère, réversible, respectueuse du génie du lieu, elle adapte les pratiques pour rester toujours respectueuse d’un lieu vivant.</p>
<p><b>Coopérer avec les vivants</b><br />
Les plantes, les oiseaux marins, les insectes et les lichens sont les <b>premiers habitants</b>. Préserver la nature spontanée actuelle de l’île Sant’Andrea en enrichissant son écosystème par des interventions paysagères. Chaque action est discutée avec eux : par l’observation, la patience, et la mise en place de micro-habitats favorisant la biodiversité.</p>
<p><b>Une écologie du temps long</b><br />
Plutôt que d’imposer un aménagement figé, le projet s’installe dans la durée : <b>un chantier évolutif</b>, où le paysage, l’art et la nature co-créent lentement une nouvelle identité insulaire. Comprendre et évaluer l’écosystème de Sant’Andrea dans le contexte de la lagune de Venise et ses changements climatiques</p>
<p><b>L’art comme forme de jardinage</b><br />
Les interventions artistiques ne sont pas des objets posés mais des <b>gestes cultivés</b> : performances, installations biodégradables, architectures de fortune, sons et lumières éphémères. L’artiste devient jardinier, et le jardin, scène ouverte.</p>
<p><b>Accepter les ruines</b><br />
Les fortifications et bâtiments abandonnés sont <b>soignés plutôt que restaurés</b>. On les laisse respirer, se couvrir de plantes, tout en les sécurisant pour de nouveaux usages : refuges, ateliers, points de vue. Conserver et mettre en valeur les traces historiques de l’architecture militaire en les transformant en expériences culturelles en lien avec la nature.</p>
<p><b>Inventer une hospitalité insulaire</b><br />
L’île devient <b>un lieu d’accueil temporaire</b> : résidences d’artistes, séjours scientifiques, chantiers participatifs, fêtes saisonnières. Pas d’hôtels ni d’infrastructures lourdes, mais des campements légers et autonomes. Le projet accompagne les actions culturelles par une diversité de modes de visite de l’île, de la pratique de l’exploration solitaire à l’organisation de grands évènements publics de type festival.</p>
<p><b>Faire avec peu, faire avec soin</b><br />
Les matériaux principaux sont <b>trouvés sur place, réemployés ou biodégradables</b>. Chaque structure — passerelle, abri, scène — est pensée comme un acte poétique de sobriété. Seuls quelques éléments inédits invitent des formes de création spécifique si c’est nécessaire pour accentuer le travail. Le projet propose de développer une méthodologie participative de création d’un parc avec les résidents et acteurs culturels de Venise à l’échelle du lieu.</p>
<p><b>Le commun comme horizon</b><br />
L’île n’appartient à personne : elle est <b>un bien commun</b>. Proposer un écosystème culturel inédit et complémentaire pour les habitants et visiteurs de l’ile de Sant’Andrea. Le projet s’inscrit dans une gouvernance partagée, où artistes, habitants de la lagune, chercheurs et visiteurs construisent ensemble les règles d’usage et de soin.</p>
<p><span data-sheets-root="1"> </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Devenir jardinier planétaire &#8211; Exposition au pavillon Sicli</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/https-www-coloco-org-projets-pavillon-sicli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colococontact]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 11:19:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&#160; Après la BAP 2022 à Versailles puis Lyon en 2024, l&#8217;exposition de la préséance du vivant poursuit son chemin. Du 16 avril au 8 juin 2025, la Fondation Pavillon Sicli à Genève a accueilli l’exposition « Devenir Jardinier planétaire. La Préséance du vivant »....]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Après la BAP 2022 à Versailles puis Lyon en 2024, l&rsquo;exposition de la préséance du vivant poursuit son chemin. Du 16 avril au 8 juin 2025, la Fondation Pavillon Sicli à Genève a accueilli l’exposition « Devenir Jardinier planétaire. La Préséance du vivant ». Imaginée par Gilles Clément et les paysagistes de l’atelier Coloco, elle explore notre rapport au vivant et implante des façons d&rsquo;agir face aux défis climatiques et écologiques.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plan Guide de Recomposition du Littoral de Coutances Mer et Bocage</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/https-www-coloco-org-projets-recomposition-littoral-coutances-mer-et-bocage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colococontact]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 10:27:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&#160; Le trait de côte dans son évolution suscite de nombreux enjeux, rendus davantage pressants avec le changement climatique – ce qui interroge sur le devenir de nombreux territoires et activités humaines. Ce phénomène global ainsi que plusieurs événements de grande ampleur, comme la tempête...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Le trait de côte dans son évolution suscite de nombreux enjeux, rendus davantage pressants avec le changement climatique – ce qui interroge sur le devenir de nombreux territoires et activités humaines. Ce phénomène global ainsi que plusieurs événements de grande ampleur, comme la tempête Xynthia de 2010 et plus récemment la tempête <em>Ciarán</em> en 2023 , ont soulevé la nécessité d’établir, à l’échelle locale, des stratégies pour anticiper les mutations à venir. Cette vision, portée à court, moyen et long termes, doit permettre un aménagement durable et équilibré des territoires littoraux, concernés par une forte pression démographique (littoralisation, héliotropisme).</p>
<p style="text-align: left;">L’une des particularités du littoral ouest du Cotentin est la grande porosité de la limite terre-mer. Cet effacement est le résultat du système de havres &#8211; estuaires aux méandres mouvants &#8211; et des estrans profonds qui donnent le sentiment d’une mer « lointaine » à marée basse. A marée haute, la mer peut pénétrer largement dans les terres et redessine un nouveau paysage aux différents gradients humides. Les havres sont des points culminants de transition qui maintiennent des relations uniques entre des écosystèmes marins et terrestres et font de la bande littoral et rétro-littoral un équilibre hydraulique propre au territoire normand. Cet ensemble a peu à peu été transformé et redessiné du fait de son anthropisation et du développement économique de la région &#8211; notamment par le développement des axes de mobilités comme la RD 650 qui longe la côte et traverse le havre de Geffosses.</p>
<p style="text-align: left;">L’un des enjeux principaux sera de retrouver et de restaurer les dynamiques naturelles qui apportent un équilibre dans le fonctionnement des systèmes littoraux et rétro-littoraux. Ce sont ces dynamiques qui donnent au territoire sa résilience et protègent les éléments naturels et humains. En retrouvant une côte plus naturelle, la question de la relocalisation de certains objets se posera notamment concernant les infrastructures routières, les cales le long de la côte qui perturbent les dynamiques hydro-sédimentaires, ainsi que les activités placées très proches du trait de côte actuel (production conchylicole, campings&#8230;). La recomposition spatiale permettra à l’ensemble du territoire d’enclencher un changement de paradigme en proposant de nouvelles façons de le ménager, de le pratiquer et de le percevoir.</p>
<p style="text-align: left;">Le Projet Partenarial d&rsquo;Aménagement (PPA) « Entre deux havres » de Coutances Mer et Bocage a pour vocation la mise en œuvre d’opérations de recomposition du littoral face au recul du trait de côte avec une mission de conception du plan guide et des études initiales de faisabilité et de définition pour la restauration des dynamiques naturelles au sein du Havre de Geffosses.</p>
<p style="font-weight: 400;">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Etude pour la mise en œuvre du sentier littoral de l’étang de Thau</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/https-www-coloco-org-projets-sentier-littoral-thau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colococontact]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 15:46:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Parcourir les rives de Thau c’est déceler la poésie d’un paysage où les horizons se confondent, où les lumières changent sans cesse, les odeurs enivrent, les teintes douces de la végétation des rives surprennent à chaque visite. Ce territoire complexe combine des zones humides d’une...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Parcourir les rives de Thau c’est déceler la poésie d’un paysage où les horizons se confondent, où les lumières changent sans cesse, les odeurs enivrent, les teintes douces de la végétation des rives surprennent à chaque visite. Ce territoire complexe combine des zones humides d’une importance écologique majeure avec des zones de production conchylicole au charme désuet, ou des zones industrielles en mutation, avec une présence d’un tourisme plus discret, en retrait des plages.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La mission d’étude de faisabilité du sentier autour de la lagune de Thau s’inscrit dans la démarche nationale</span><i><span style="font-weight: 400;"> France vue sur mer</span></i><span style="font-weight: 400;">, dans l’idée de développer la continuité du sentier littoral. Dans le cadre de la lagune de Thau, il s’agit au travers de la définition du tracé, de mettre en avant les fonctions écologiques, économiques, sociales, culturelles et patrimoniales du bassin.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les étapes de la mission ont permis, au travers de différents ateliers et arpentages en collaboration avec les acteurs locaux, de mettre en évidence les besoins du territoire pour renouer avec le sentier littoral historique tout en préservant les qualités uniques du site, notamment la préservation des zones humides d’importance, et la mise en valeur des activités conchylicoles existantes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les axes stratégiques préalables à la définition matérielle du sentier ont ainsi été définis : </span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Favoriser un développement territorial au service d’une transition touristique :</b><span style="font-weight: 400;"> au travers du sentier ralentir le rythme des pratiques du territoire, valoriser le paysage des rives, proposer une diversité de parcours profitant à la multiplicité des usagers.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Protéger des écosystèmes fragiles : </b><span style="font-weight: 400;">permettre la valorisation du patrimoine environnemental, sensibiliser sur les espaces naturels, projeter le sentier sur le temps long pour anticiper les risques.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Découvrir les richesses du rétro-littoral et de l’histoire productive de la lagune : </b>montrer l’épaisseur du paysage lagunaire, cohabitation des paysages productifs, participation à la renaturation de certaines friches industrielles.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La préséance du vivant</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/la-preseance-du-vivant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Pardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 10:45:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’exposition de la préséance du vivant réalisée dans le cadre de la  Biennale d’architecture et de Paysage 2022 de Versailles. Pensée et conçu par les 4 commissaires : Gilles Clément et l’atelier coloco, cette exposition s’articule autour de 4 éléments : Le numéro 40 des...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’exposition de la préséance du vivant réalisée dans le cadre de la<span class="Apple-converted-space">  </span>Biennale d’architecture et de Paysage 2022 de Versailles.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Pensée et conçu par les 4 commissaires : Gilles Clément et l’atelier coloco, cette exposition s’articule autour de 4 éléments : Le numéro 40 des carnets du paysage « vivants d’abords » qui pose les bases préalables au sujet.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>L’exposition dans le bâtiment des Suisses selon un parcours dans 3 salles (manifeste, encyclopédie et présentation de 20 projets/initiatives de paysage<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>La création collective d’un jardin à vivre comme une expérience : « Le potager des Autres ». Ce jardin est une déambulation initiatique en même temps qu&rsquo;une invitation à passer à l’action.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Et une invitation mondiale sous forme la forme de conférences en 24h non-stop pour repenser le vivant à travers un partager des engagements.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Embrasser la question du vivant, c’est accepter d’être incomplets, imparfaits, et en quête d&rsquo;accès à l&rsquo;entendement des territoires dans lesquels nous vivons. Le faire du point de vue du paysagiste, avec un mélange de sensibilité personnelle, de rigueur scientifique et d’expérience pratique est un exercice enthousiasmant d’équilibriste.</p>
<p>Cette exposition est une invitation à nous considérer comme des vivants, faits d’autres vivants, évoluant au sein de communautés complexes. C’est une invitation à penser ce que nous sommes, ce que nous faisons de nos ressources, de nos talents, de nos paysages. A partager des questions, des pistes de réponses, et des projets souvent trop petits face aux défis du monde contemporain.</p>
<p>C’est une invitation à visiter ensemble des lieux que nous transformons par l’activité de paysagistes et de jardiniers, pratiques à partir desquelles nous pensons et agissons. Saisis de doutes, parfois d’angoisses face aux défis planétaires, nous prenons la responsabilité d’intervenir sur des territoires quelquefois très grands, aussi bien que de tout petits jardins, avec les mêmes égards.</p>
<p>Enfin, une invitation à faire ensemble, avec tous les Autres, avec qui nous partageons la signature de ce jardin qui fait partie de l’exposition, « le potager des Autres », et au-delà tous nos autres jardins.</p>
<p>La préséance du vivant telle que nous l’entendons ici peut se définir en trois points :<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<ul>
<li>un réflexe de survie : Sa modalité d’expression, ce sont les cris d’alarme. Comprenons collectivement qu’il faut mettre le vivant d’abord, sinon<br />
on va l’achever par avidité, par négligence ou par méconnaissance !<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
<li>un mode d’attention : Sa modalité d’expression, ce sont les questions. Déployons tous les sens, consacrons le temps nécessaire à coexister sur le terrain. Complétons la connaissance du vivant des anciens et réapprenons tout ce qui touche à la vie. Comment réinventer notre relation au vivant avec de nouvelles intentions ?<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
<li>un code de conduite : Sa modalité d’expression, ce sont les déclarations.Travaillons et consommons autrement. Ne finançons plus de projets aveugles, n’enseignons plus les techniques meurtrières qui détruisent la planète. Ne pratiquons plus d’opérations qui diminuent l’ampleur du terrain disponible pour le vivant.<span class="Apple-converted-space"> </span></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CHAMPS-ÉLYSÉES</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/champs-elysees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Pardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2022 17:15:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[HISTOIRE &#38; PERSPECTIVES Aux Champs-Élysées, la ville s’est construite dans la perspective d’un progrès infini. Trois siècles après leur création, voitures, bruit, pollution, tourisme, globalisation de l’offre commerciale, jardins délaissés nuisent à l’usage de l’avenue et à son appropriation par les Parisiens. L’exposition Champs-Élysées, histoire...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 10">
<div id="yui_3_16_0_ym19_1_1507533645381_230543">
<div class="page" title="Page 6">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>HISTOIRE &amp; PERSPECTIVES</p>
<p>Aux Champs-Élysées, la ville s’est construite dans la perspective d’un progrès infini. Trois siècles après leur création, voitures, bruit, pollution, tourisme, globalisation</p>
<p>de l’offre commerciale, jardins délaissés nuisent à l’usage de l’avenue et à son appropriation par les Parisiens. L’exposition Champs-Élysées, histoire &amp; perspectives présente l’étude menée à l’initiative du Comité Champs-Élysées par Philippe Chiambaretta avec la collaboration d’une cinquantaine de chercheurs, historiens, scientifiques, ingénieurs, artistes, acteurs économiques et culturels français et internationaux. Elle retrace l’évolution de la « plus belle avenue du monde », analyse ses usages actuels et propose une vision de ses possibles évolutions au regard des enjeux contemporains. Elle invite aussi chacun à participer à sa métamorphose.</p>
<p>L&rsquo;étude menée par Coloco insiste sur la nécessité de concevoir le paysage comme un système vivant : un ensemble en équilibre dynamique et non une juxtaposition d’individus trop souvent assimilés à des objets, voire à du mobilier urbain de catalogue.</p>
<p>Pour réenchanter les Champs-Elysées, la réactualisation des aménagements paysagers tient compte des évolutions de nos modes de vie et du milieu ambiant. De plus, nous savons aujourd’hui que la résilience du vivant dépend en premier lieu</p>
<p>de la vie des sols et des relations intercommunautaires qui s’y développent entre végétaux, microfaune et champignons.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plan de Paysage sous marins des Calanques</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/calanques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Pardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 14:40:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Imaginer les paysages sous-marins des Calanques de demain Le Parc national des Calanques est gestionnaire d’un territoire de 8 500 ha de cœur terrestre et 43 500 ha de cœur marin. Il s&#8217;est doté d’un Plan de paysage terrestre (Coloco, 2016) et c’est pour partager,...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 10">
<div id="yui_3_16_0_ym19_1_1507533645381_230543">
<div class="page" title="Page 6">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><b>Imaginer les paysages sous-marins des Calanques de demain</b></p>
<p>Le Parc national des Calanques est gestionnaire d’un territoire de 8 500 ha de cœur terrestre et 43 500 ha de cœur marin. Il s&rsquo;est doté d’un Plan de paysage terrestre (Coloco, 2016) et c’est pour partager, échanger, faire évoluer la culture du paysage que le Parc national des Calanques poursuit aujourd’hui son plan de paysage sur la partie sous-marine de son périmètre : le Plan de paysage sous-marin fait référence à la dimension esthétique que constitue, d’une part, la qualité du décor et, d’autre part, les espèces habitant ce milieu que le plongeur peut apercevoir.</p>
<p>Les recherches sur la perception et la lecture du paysage sous l’eau sont balbutiantes, en raison du manque d’accessibilité, de visibilité mais aussi de diffusion de la connaissance, souvent trop technique ou scientifique. Le but de ce travail démarré en mars 2018 est donc de trouver une méthode de travail collaborative et partagée permettant d’assimiler, de combiner et de communiquer les savoirs de chacun pour les rendre accessibles à tous : élus locaux, techniciens, gestionnaires ou professionnels et visiteurs. Le plan de paysage identifie les processus anthropiques et naturels à l’œuvre et proposer des objectifs adaptés pour la protection de la valeur de ces paysages :</p>
<p>&#8211; Révéler les paysages à travers la surface de l’eau pour une meilleure appropriation et une meilleure compréhension des enjeux de préservation<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>&#8211; Mieux appréhender l’empreinte de l’homme sur l’environnement marin pour mieux la contrôler</p>
<p>&#8211; Proposer une vision globale du fonctionnement des espaces marins du cœur du Parc national des Calanques et ses relations au territoire métropolitain élargi.</p>
<p><b>Proposer une exploration et une définition du « paysage sous-marin » </b></p>
<p>&#8211; La notion d’horizon, fondatrice de la naissance du concept de paysage terrestre, est ici absente ou complétement différente. Lors des ateliers, l’accent a été mis sur l’opacité de la masse d’eau qui bouleverse logiquement et totalement la perception de ces paysages sous-marins par rapport aux paysages terrestres. Réflexion faite, cette opacité de l’épaisseur que le regard traverse et son aspect constamment changeant sont également présents à terre, mais nous n’y prenons plus garde.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>&#8211; Sous l’eau – c’est nos ateliers et nos visites qui nous l’ont mis en évidence – la dimension sonore est particulièrement présente, pour des raisons de propagation du son dans le milieu aquatique et de modification du sens de la vue. C’est un point important, mais une « définition des paysages sous-marins » ne pouvait pas se baser sur cela, par simple opposition aux paysages terrestres, car cette perception multi sensorielle existe évidemment à terre. Elle est simplement très souvent oubliée au profit d’une perception visuelle, picturale et esthétique seule.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>&#8211; L’accent a été mis sur l’inaccessibilité des paysages sous-marins profonds, et la nécessité d’un équipement spécial pour accéder aux moins profonds. A terre, tout le monde ne va pas partout non plus. Ce qui n’empêche pas aux habitants d’un territoire d’en avoir une vision globale, par la cartographie, les covisibilités et les récits. La cartographie des paysages sous-marins des Calanques était inexistante : nous l’avons créée. Les covisibilités sont rendues difficiles par la présence de la masse d’eau. Reste alors l’importance capitale des récits, d’une histoire partagée des paysages sous-marins, pour arriver à une prise de responsabilité commune.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b>Projeter : protéger</b></p>
<p>Faire reconnaitre le bon fonctionnement écologique comme une ambition de projet de paysage sans exclure les humains des dynamiques en cours est, en soi, un défi.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Les paysages sous-marins des Calanques sont un espace de process, de mécanismes, de dynamiques, plus qu’un lieu d’aménagement et d’opérations. Comment agir en interaction avec ce territoire sans projet, ce territoire non pensé, non conceptualisé, non aménagé, juste parfois brutalisé ?<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Face à ce constat, le plan de paysage n’a pas pour objet de fixer des points à aménager et d’autres points à désaménager. Le plan d’actions pour la protection et la valorisation des paysages sous-marins ne peut agir que par influences, par mise en défens, par isolement particulier de telle ou telle pratique. Arrêter d’agir, c’est une action de projet valeureuse qui peut être la plus structurante. C’est un projet de territoire par soustraction stratégiques et par guidage de l’évolution des pratiques des paysages qu’il faut proposer. « Prendre garde » &#8211; c’est-à-dire remarquer, faire attention, se mettre en position d’émerveillement &#8211; se confond alors avec le « prendre soin » &#8211; protéger, défendre, sauvegarder : take-care !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’objectif n’est pas ici de trouver des sites-clés de projet, comme on peut le faire à terre pour appliquer et mettre en scène des principes vertueux d’aménagement du paysage afin d’illustrer une « bonne » stratégie. Ici, la complexité du jeu d’acteurs et l’ignorance relative qu’ils entretiennent entre eux rend cela impossible pour l’instant.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Il s’agit plutôt de trouver &#8211; ensemble, collectivement, décidemment &#8211; des lieux où ne pas intervenir afin d’orchestrer un grand paysage heureux, à l’inverse d’une addition de décisions subies qui produit par défaut une réalité.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b>Le paysage, un outil de mise en débat des perceptions et de la mise en commun des paysages</b></p>
<p>C’est en ce point que la démarche de plan de paysage sous-marin a révélé une facette importante de la profession de paysagiste, celui de mettre ensemble, autour d’une même table, d’une même carte, ou dans un même bateau (au sens propre), les acteurs extrêmement différents de l’évolution d’un territoire.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>C’est par cette prise de conscience urgente et partagée qu’une vision émerge. L’étude et la mise en débat des paysages sous-marins des Calanques révèlent le besoin vital, à l’échelle globale, de penser les territoires de demain de manière collective.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NPNRU de la porte ouest du centre d&#8217;agglomération Dunkerque / Saint-Pol-sur-mer</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/npnru-de-la-porte-ouest-du-centre-dagglomeration-dunkerque-saint-pol-sur-mer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Pardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 13:51:14 +0000</pubDate>
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<p>Renouveler les quartiers et renouveler la méthode : c’est ce double défi que le Nouveau Programme National pour le Renouvellement Urbain invite à relever. Cet enjeu résonne avec une force particulière dans le secteur d’étude, où l’ANRU 1 a laissé un héritage varié, entre bienfaits réels et projets inachevés, visions ambitieuses et réalisations plus modestes, volontarisme et épreuve des contraintes. Le Banc Vert, L’Île-Jeanty/Plan d’Eau et le secteur Carnot-République ont en tout cas fait l’expérience de la complexité du changement urbain, économique et social, qui ne repose pas sur une recette prédéfinie et applicable en toute situation.</p>
<p>Renouveler le renouvellement : il s’agit d’apprendre des expériences passées et de s’en servir comme base d’une approche enrichie. C’est à la fois continuer et changer. Continuer les efforts pour changer.</p>
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<p>Justement, qu’a-t-on appris de la première génération de renouvellement urbain ? Principalement que le tout-urbain ne résout pas tous les problèmes et qu’il faut du temps pour transformer un quartier et son image. En témoignent les fantômes des immeubles Quercy et Rouergue dans le quartier du Banc-Vert&#8230; Mais on a également pris conscience que, malgré les difficultés qui les caractérisent, les quartiers en politique de la ville ont eux aussi des potentiels. Qu’ils soient urbains, humains, économiques ou encore paysagers, ces potentiels ont parfois été oubliés ou passés au second plan, au profit d’approches extérieures génériques et peu contextualisées.</p>
<p>En serait-il autrement si l’on changeait notre regard? Si, sans nier les difficultés de ces quartiers, on ne les considérait pas seulement comme des territoires en attente d’une action publique mais également comme des territoires-ressources, à même d’offrir quelque chose à la ville en retour ? Et si la banalisation des quartiers passaient par leur réinscription dans un projet commun, celui des villes et de l’agglomération, et non un projet à part ?</p>
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		<title>Plan de Paysage du Massif du Canigó</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/plan-de-paysage-du-massif-du-canigo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Pardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 14:57:53 +0000</pubDate>
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<p>Le Plan de paysage du massif du Canigó a pour but la compréhension du territoire et de ses enjeux dans le but de proposer un schéma d&rsquo;organisation permettant de simplifier la lecture du territoire. L&rsquo;élaboration de fiches actions répondant aux objectifs de qualité paysagère préalablement définis en concertation avec les acteurs du territoire doivent permettre une synergie entre les projets actuels et à venir.</p>
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<p>Il s&rsquo;agit de définir une vision globale à court, moyen et long terme capable d&rsquo;allier des objectifs communs à l&rsquo;ensemble des acteurs tant pour ce qui est d&rsquo;ordre stratégique, que d&rsquo;aménagement et d&rsquo;accompagnement et d&rsquo;animation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette étude se déroule à cheval sur les années 2016-2017 et se décompose en 3 phases distinctes mais interactives :</p>
<ul>
<li>Etat des lieux / Diagnostic</li>
<li>Définition des enjeux et objectifs de qualité paysagère</li>
<li>Proposition d&rsquo;actions</li>
</ul>
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<p>Ce Plan de paysage est à l&rsquo;origine d&rsquo;une démarche collective portée par le Syndicat Mixte Canigó Grand Site, maître d&rsquo;ouvrage potentiel des projets de territoire sur le périmètre concerné.</p>
<p>Dans le cadre de cette étude des visites d&rsquo;immersion, des ateliers de terrain et des phases de concertation sont planifiés  au fur et à mesure de l&rsquo;étude pour faire avancer la démarche en concertation avec les acteurs locaux du territoire, les collectivités, les gestionnaires et les habitants/usagers.</p>
<p>La réflexion portée sur ce territoire situé entre mer et montagne aborde des questionnements contemporains très liés à l&rsquo;approche du territoire, sa lecture par le grand public et son organisation, de la petite échelle à la grande, du global au local. La commande oriente très fortement l&rsquo;étude vers la question des accès et de l&rsquo;orientation. L’objectif de la démarche engagée étant de doter le territoire d’une vision stratégique et d’outils de gestion paysagère permettant de sécuriser, gérer, valoriser et qualifier les paysages emblématiques du massif du Canigó. En effet, l&rsquo;histoire a vu cet espace unique occupé depuis ds siècles, se déchirer entre un tourisme de masse binaire : littoral ou montagne ayant quelque peu délaissé ce territoire intermédiaire au fil des ans.</p>
<p>Situé dans l’espace catalan transfrontalier au coeur des Pyrénées Orientales, le territoire Canigó Grand Site, surmonté de l’emblématique pic du Canigó (2784 m), se positionne au coeur de l’Eurorégion Pyrénées Méditerranée, à environ 2h de route des trois capitales régionales que sont Toulouse, Barcelone et Montpellier. Premier bastion oriental de la chaîne des Pyrénées surmontant la plaine du Roussillon (moins de 40 km entre le pic et la mer méditerranée), le Canigó s’impose dans le paysage régional et même au delà (Sète, Marseille, Leucate,…). Montagne sacrée des Catalans, le massif du Canigó cherche a reprendre sa place géographique après s&rsquo;être largement imposée dans les mentalités. Dans cette optique, le Plan de paysage servira a discuter des relations humaines, urbaines, environnementales et paysagères dans ce territoire spectaculaire offrant de nombreuses richesses.</p>
<p>Ainsi, l’occasion de réunir les acteurs du territoire autour de la réalisation d’un Plan de Paysage affirme une vision commune et dynamique à partagée. L’évolution des paysages aussi contrastés, entre nature sauvage et milieux fortement urbanisés, dépend des actions territoriales mises en œuvre par tous les partenaires. Le territoire vu comme milieu vivant oriente les actions à mener, autant sur des processus longs que sur des actions ponctuelles.</p>
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<p>Riche de notre expérience issue des visites de terrains, des rencontres et des échanges lors des divers ateliers et réunions, nous avons pu comprendre les enjeux et apprendre les spécificités de ce site particulier. L’évolution des discussions et des positions des différents acteurs, largement impliqués dans le devenir de leurs lieux de vie a été pour nous une réussite dans la convergence des objectifs à toutes les échelles. L&rsquo;enthousiasme collectif et l&rsquo;engagement général de chacun est devenu une énergie collective porteuse d&rsquo;idées allant vers une transformation heureuse de ces paysages en intégrant la dimension paysagère comme priorité.</p>
<p>Ce Plan de Paysage doit donc servir à mettre en œuvre un projet de développement local reposant sur la valorisation des potentiels du territoire (patrimoine naturel, culturel et paysager). Il a pour mission de vivre en étant approprié par chacun pour proposer des projets, dans le temps, qui combinent des objectifs multiples adaptés aux multiples situations qui font la complexité et la qualité de ce territoire unique.</p>
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		<title>Plan de Végétalisation de la ville de Lyon</title>
		<link>https://www.coloco.org/projets/plan-de-vegetalisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[nlafay]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 16:48:18 +0000</pubDate>
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